Les Musiciens de Saint-Julien, direction François Lazarevitch
Atelier danse animé par Yvon Guilcher
A la fois musique, mouvement, récit et facteur
de cohésion sociale, les rondes ou les chaînes
dansées n’ont pas d’âge. N’ayant plus subsisté
que dans les campagnes jusque dans un
passé relativement proche, elles étaient pourtant
omniprésentes autrefois dans toutes les
couches de la société. Selon les circonstances,
elles étaient chantées par les danseurs euxmêmes
ou accompagnées aux instruments.
Au tournant du XVIIe siècle, le répertoire
d’airs de cour est fortement empreint de ces
rythmes et tournures mélodiques populaires. « Et la fleur vole
» est le fruit d’un choix
subtil d’airs de danses et d’airs de cour, à expérimenter
dans le contexte d’un vrai bal sous la
conduite d’un des meilleurs spécialistes, Yvon
Guilcher, avant de le redécouvrir au concert.
Les parcours proposés par l’Académie Bach
ces dernières années ont mis en évidence la
place centrale du texte dans la musique d’orgue
baroque allemande. En ce sens, l’instrument
de l’église ou du temple faisait la preuve
de sa capacité déclamatoire, au même titre
que le chanteur ou le prédicateur. Ecoutons-le
aujourd’hui dans un tout autre rôle, profane
cette fois-ci. Car l’orgue, instrument du culte,
fut, lui aussi, touché par le déferlement de la
danse qui séduisit toute l’Europe baroque.
Passacailles, chacones, gigues, c’est l’opéra qui
entre à l’église !
16h - Rouxmesnil-Bouteilles, Salle C.Ansquer
Les Musiciens de Saint-Julien, direction François Lazarevitch
Bal « Et la fleur vole »
Airs à danser autour de 1600
A la fois musique, mouvement, récit et facteur
de cohésion sociale, les rondes ou les chaînes
dansées n’ont pas d’âge. N’ayant plus subsisté
que dans les campagnes jusque dans un
passé relativement proche, elles étaient pourtant
omniprésentes autrefois dans toutes les
couches de la société. Selon les circonstances,
elles étaient chantées par les danseurs euxmêmes
ou accompagnées aux instruments.
Au tournant du XVIIe siècle, le répertoire
d’airs de cour est fortement empreint de ces
rythmes et tournures mélodiques populaires. « Et la fleur vole » est le fruit d’un choix subtil d’airs de danses et d’airs de cour, à expérimenter dans le contexte d’un vrai bal sous la
conduite d’un des meilleurs spécialistes, Yvon
Guilcher, avant de le redécouvrir au concert. Le bal sera précédé d’une conférence d’Yvon
Guilcher (cofondateur de l’Atelier de la danse
populaire) à 14h30.
21h - Eglise d'Arques-la-Bataille
Les Musiciens de Saint-Julien, direction François Lazarevitch
Concert « Et la fleur vole »
A la fois musique, mouvement, récit et facteur
de cohésion sociale, les rondes ou les chaînes
dansées n’ont pas d’âge. N’ayant plus subsisté
que dans les campagnes jusque dans un
passé relativement proche, elles étaient pourtant
omniprésentes autrefois dans toutes les
couches de la société. Selon les circonstances,
elles étaient chantées par les danseurs euxmêmes
ou accompagnées aux instruments.
Au tournant du XVIIe siècle, le répertoire
d’airs de cour est fortement empreint de ces
rythmes et tournures mélodiques populaires. « Et la fleur vole
» est le fruit d’un choix
subtil d’airs de danses et d’airs de cour, à expérimenter
dans le contexte d’un vrai bal sous la
conduite d’un des meilleurs spécialistes, Yvon
Guilcher, avant de le redécouvrir au concert.