FESTIVAL 2011

Editorial

Mercredi 24 août

Les Cris de Paris - Geoffroy Jourdain
"Aussi chantent-elles comme des anges..."

Les Musiciens de Saint-Julien - François Lazarevitch
"Je voy le bon tens venir"

Jeudi 25 août

Loïc Georgeault - Florence Rousseau - Choeur de Chambre de Rouen
L'Ombre de Bach I: Mendelssohn

Les Witches & Siobhán Armstrong
"I loved thee once"

Arnaud Marzorati & Massimo Moscardo
Un salon musical en 1840

Vendredi 26 août

Loïc Georgeault & Florence Rousseau
L'Ombre de Bach II: Boëly

Bruno Cocset & Bertrand Cuiller
"Thomas Tomkins his Lessons of Worthe"

Capella de la Torre - Katharina Bäuml
"Viva Isabella"

Les Basses Réunies - Bruno Cocset
"Henry Purcell ou le voyage intérieur"

Samedi 27 août

Loïc Georgeault - Florence Rousseau - Choeur de Chambre de Rouen
L'Ombre de Bach III: Brahms

Bruno Cocset - Richard Myron - Maude Gratton
"Le voyage d'un italien en pays celte"

Collegium vocale 1704 & Collegium 1704 - Vaclav Luks
Messiah - G. F. Haendel

Benjamin Lazar & Benjamin Alard
"Visions"

Autour des spectacles

Conférences et expositions

Informations pratiques

Tarifs et informations diverses

Mercredi 24 août, à 20h30
Eglise d'Arques-la-Bataille

"Aussi chantent-elles comme des anges..."

Musique sacrée à Venise pour les orphelinats de jeunes filles

Les Cris de Paris, direction Geoffroy Jourdain

   

Antonio Vivaldi
Kyrie RV 587 en sol mineur, pour double chœur et double orchestre à cordes

Gloria RV 589 en ré majeur

Maurice Ohana
Quatre chœurs pour voix d’enfants

Antonio Vivaldi
Concerto pour violon « Grosso Mogul » RV 208

Johann Adolph Hasse
Miserere en do mineur

Attention: Contrairement à ce qui a été annoncé dans un premier temps ainsi que dans notre programme "papier", le Miserere de Galuppi sera remplacé par celui de Hasse. Nous vous remercions de votre compréhension pour ce changement de programme.


« La musique transcendante ici est celle des "ospedaletti". Il y en a quatre, tous composés de filles bâtardes ou orphelines, et de celles que leurs parents ne sont pas en état d’élever (…), on les exerce uniquement à exceller dans la musique. Aussi chantent-elles comme des anges… ». Ainsi s’exprimait en 1739 l’ambassadeur de France à Venise, faisant l’éloge de ces institutions très particulières, qui comptaient comme maîtres de musique Legrenzi, Galuppi, Hasse et, bien sûr, Vivaldi.

Les Cris de Paris ont choisi de nous faire découvrir les œuvres écrites pour les ospedaletti dans leur version originale, exclusivement pour voix de femmes ; au célèbre Gloria de Vivaldi s’ajoutera le Miserere de Hasse, issu du même contexte.