1ères Journées des Claviers Historiques

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Les instruments

Clavecin Blanchet, 1765 - atelier Marc Ducronet

Piano Érard, Paris, 1802 collection Musée de la Musique

Piano Pleyel n°1619, 1830 collection Michel Chaillan

Piano Pleyel n°8888, 1841 - collection Académie Bach

 

Jeudi 6 juin

19h30 - Conservatoire Camille-Saint-Saëns du Pays Dieppois
Premières notes sur le Pleyel 8888
Restitution publique du travail des élèves pianistes du Conservatoire de Dieppe avec Rémy Cardinale

Vendredi 7 juin

19h30 - Auditorium du Conservatoire de Dieppe
« Pleyel 8888 »
Projection du film en avant-première et table ronde

Samedi 8 juin

11h - Musée Michel Ciry - Varengeville-sur-Mer
Naruhiko Kawaguchi, piano : Erard 1802 & Pleyel n°16119

Samedi 8 juin

20h - Musée Michel Ciry - Varengeville-sur-Mer
Edoardo Torbianelli, piano : Pleyel n°8888

Samedi 8 juin

17h - Chapelle Saint-Dominique
Conférence : L'école française de piano forte
Michel Chaillan

Dimanche 9 juin

11h30 - Musée Michel Ciry - Varengeville-sur-Mer
Olga Pashchenko, pianos : Erard 1802 & Pleyel n°1619

Dimanche 9 juin

17h30 - Musée Michel Ciry - Varengeville-sur-Mer
Conférence : Chopin est-il vraiment moderne ?
Bruno Moysan

Dimanche 9 Juin

21:00 - Musée Michel Ciry
Rémy Cardinale, piano : Erard 1802 & Pleyel n°8888

Lundi 10 juin

10h00 - Chapelle Saint-Dominique
Benjamin Alard & Elisabeth Joyé, clavecin : Kroll

Lundi 10 juin

12h00 - Musée Michel Ciry - Varengeville-sur-Mer
Marine Fribourg, mezzo-soprano
Flore Merlin, piano : Pleyel n°8888

 

Médée

Tragédie baroque par Pierre Corneille

par la Compagnie La Lumineuse


Lundi 14 octobre à 17h - Amphithéâtre Axelrad, Campus de Mont-Saint-Aignan

Réservation conseillée par mail à mdufour.maitre@wanadoo.fr

 

Un mythe fascinant

Le mythe de Médée, sorcière, amoureuse et infanticide, fascine depuis l’Antiquité. Tout en laissant sa démesure à l’héroïne, Corneille insiste sur les injustices et les humiliations qui lui sont infligées. Magicienne mais impuissante à se faire aimer, Médée suscite tout à la fois notre terreur et notre pitié, et nous fait voir ce que nous ne voulons pas voir : l’humanité des monstres.

 

Une tragédie flamboyante

La Médée de Corneille, créée en 1635, est tout sauf « classique ». Le jeune Corneille, insufflant au mythe antique l’éclat et la folie de l’âge baroque, construit une tragédie dont les effets dramatiques reposent autant sur l’intensité des dialogues que sur des effets visuels. Le surnaturel, le spectaculaire, la violence et le macabre se manifestent sur scène avec excès et projettent le spectateur dans un monde imaginaire.

 

Pour un théâtre baroque expérimental

La diction, le jeu frontal et la gestuelle baroques sont des outils remarquables pour saisir tout à la fois l’étrangeté de cet univers tragique, la démesure grandiose des passions et la beauté des vers. L’éclairage à la bougie, créant une lumière inspirée des tableaux baroques, permet d’évoquer des présences fantomatiques, comme celle des enfants de Médée et de Jason, tandis que le théorbe marque le compte à rebours vers l’issue inexorable.

d’après Florence Beillacou, directrice artistique

 

Ce spectacle a reçu le soutien de l’ADAMI.

Mise en scène Florence Beillacou
Scénographie Marie Hervé
Costumes Elise Cribier-delande

Médée Pauline Belle
Jason Vivien Guarino
Créon Jean-Christophe Frèche
Créuse Claire Faugouin
Nérine/Cléone Florence Beillacou
Pollux/Theudas Marceau deschamp-Ségura
Théorbe Stéphanie Petibon

 

Convaincue depuis sa création que le théâtre baroque est le complément naturel et indispensable de la musique, l’Académie Bach s’associe au travail de Florence Beillacou et de la Compagnie La Lumineuse pour faire revivre cette pièce majeure de Pierre Corneille.

Après un accueil en résidence de travail au printemps 2019, elle vous invite à assister à une représentation unique donnée à l’initiative de l’Université de Rouen-Normandie. Une occasion à ne pas manquer, pour découvrir une grande tragédie totalement « baroque » et le travail scénique d’une jeune génération de comédiens qui renouvelle, après Eugène Green et Benjamin Lazar, la vision du théâtre « historiquement informé ».

 

Durée 2h sans entracte

Entrée gratuite sous réserve des places disponibles.

                                                                     

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